Médecine ayurvédique et dermatite séborrhéique
Dans une récente publication, des médecins indiens ont traité un cas de dermatite séborrhéique avec succès. Ils ont appliqué un protocole de soins ayurvédiques.
https://jaims.in/jaims/article/view/5591/10381

Un traitement conventionnel inefficace
Le patient a été diagnostiqué plus tôt et soigné avec des traitements antifongiques et antihistaminiques : fluconazole 150mg 2 comprimés par semaine, comprimés de lévocétrizine 5 mg deux fois par jour, shampooing Selsun trois fois par semaine, lotion au kétoconazole 2 % la nuit chaque jour par le dermatologue. Mais après le traitement, les symptômes du patient se sont répétés à plusieurs reprises. Par conséquent, il a cherché un traitement ayurvédique pour une prise en charge plus complète.
Le traitement ayurvédique
Après avoir précisé le diagnostic, les médecins indiens ont commencé leur traitement ayurvédique.
Leur patient de 27 ans était atteint de dermatite séborrhéique chronique ne répondant pas aux traitements antifongiques et stéroïdiens conventionnels. Les symptômes comprenaient des démangeaisons persistantes du cuir chevelu, une sécheresse, des plaques squameuses et une perte de cheveux sévère sur cinq ans.
Les médecins ont appliqué un protocole intégratif ayurvédique comprenant la détoxification au Panchakarma, un traitement interne avec Panchatikta Ghrita Gugullu, le massage thérapeutique utilisant l’huile de Nirgundi, la sudation médicamenteuse avec décoction de Dashmoola, la virechana (purge) et des médicaments à base de plantes à la fois internes et topiques.
https://therapeutes.com/ma-sante/medecine-ayurvedique-definition
Citation de ma publication in Medical Hypotheses
Les médecins indiens citent ma publication de 1987 dans la revue Medical Hypotheses. En effet, je démontrais alors que l’antifongique kétoconazole avait aussi des propriétés anti-leucotriènes donc anti-allergiques.

Ma publication insistait donc sur une recherche beaucoup plus ciblée en immuno-allergologie !

Un patient fumeur de tabac
Les auteurs de la publication ont bien précisé que le patient avait pris l’habitude de boire et de fumer depuis 8 ans maintenant [4]. De plus, ils ont retrouvé ma publication de 1987 en lisant mes récentes publications de 2025.
https://www.researchgate.net/profile/Bernard-Sudan/research
Je pourrais leur conseiller de pratiquer un test cutané, prick-test avec la nicotine pour vérifier une éventuelle hypersensibilité à cet haptène.

Bernard Jean Louis SUDAN a été responsable d’un laboratoire de toxicologie et de pharmacologie à Bâle, en Suisse, pendant plus de trois décennies et a mené conjointement ses recherches privées sur sa propre dermatite séborrhéique familiale. Il a publié en 1978 l’étiologie possible de la dermatite séborrhéique, une allergie à l’haptène nicotine du tabac et des cigarettes électroniques confirmée maintenant. Récemment, il a publié l’efficacité d’une pommade au chlorure de magnésium à 10 % pour les dermatites séborrhéiques/atopiques !
https://www.researchgate.net/profile/Bernard-Sudan
https://www.dermiteseborrheique.net
https://www.bernardsudan.net/
https://www.youtube.com/channel/UCeQB3vdsKeZU-E0zORZr0vQ?view_as=subscriber
AIMSIB: Dermatite Séborrhéique Origine et traitement
AIMSIB: Le magnésium des sels de la mer morte en dermatologie


