L’AFIS, Alain de Weck et l’haptène nicotine

par | 21 Fév 2026

Une recherche inquiétante depuis 1978

J’avais publié ma recherche concernant ma dermatite familiale ressemblant à la dermatite séborrhéique dès 1978. En effet, j’avais prouvé que notre dermatite familiale était une réaction immunologique à l’haptène nicotine de la fumée de tabac. J’ai récemment résumé l’ensemble de mes travaux sous forme de présentation de 86 diapositives aussi accessible sur le site de recherche ResearchGate :

Confirmation de trois laboratoires internationaux

J’avais assuré ma recherche avec l’aide de trois laboratoires internationaux.

En effet, dès 1975 j’avais testé une solution de feuilles de cigares sur mon avant-bras gauche avec une réaction très positive après 15 minutes. Un collègue de laboratoire fumeur me proposa de tester la même solution sur son avant-bras avec un résultat négatif !

Ensuite, un allergologue de ma connaissance réalisa un test intradermique avec une solution de feuilles de tabac au 1/100.000 (Institut Pasteur, Paris) positif après 30 minutes et réaction ensuite au visage à distance.

Jacques Benveniste, Paris, 1977

En 1977, j’ai contacté le chercheur Jacques Benveniste, alors chargé de recherche à l’INSERM (hôpital Necker, Paris) qui réalisa les tests de dégranulation des basophiles humains pour tous les membres de ma famille.

Les résultats furent positifs avec l’allergène tabac et l’haptène nicotine. Ces mêmes investigations furent ensuite aussi confirmées par un autre laboratoire d’immunologie privé parisien (Jean Sainte-Laudy).

Samuel B. Lehrer, New Orleans, 1977

À la même époque, j’ai demandé à l’immunologiste Samuel B. Lehrer de la Nouvelle-Orléans (USA) de rechercher la présence d’anticorps IgE spécifiques anti-feuilles de tabac avec nos sera. Il détecta alors un très haut taux d’IgE anti-feuilles de tabac avec mon sérum (RAST classe 4).

J’avais alors une réaction de dermatite faciale très importante. Les réactions des basophiles étaient cependant plus importantes pour tous les 5 membres de ma famille que la détection des IgE spécifiques. La sensibilité du test de Benveniste apparaissait donc beaucoup plus efficace.

En 1987, l’éditeur de la revue réputée Annals of Allergy (USA) publia ma réponse à Samuel B. Lehrer qui ne désira pas répondre ! Alors peur du lobby du tabac et du lobby pharmaceutique ?

Alain L. de Weck, Berne, Suisse, 1977

Cette même année 1977, j’ai contacté aussi l’immunologiste Alain L. de Weck, directeur de l’Institut d’Immunologie clinique de Berne en Suisse. Il se montra très intéressé pour m’aider dans ma recherche. Aussi, nous firent en sorte de rassembler les 5 sera de ma famille avec cette dermatite afin de continuer ma recherche avec ses moyens de laboratoire.

À Bâle, j’avais déjà détecté une réaction marquée avec l’haptène nicotine chez le lapin en utilisant l’anaphylaxie cutanée passive et le transfert passif. Aussi, Alain de Weck me confirma dans son bureau à Berne qu’il reproduisait positivement l’anaphylaxie cutanée passive chez le lapin et en plus chez le cobaye.

Il était très motivé en travaillant avec le chimiste Conrad Schneider de son institut. Alain de Weck me proposa de publier ses résultats ensemble mais me demandait de retirer mon manuscrit accepté par la Revue Française d’Allergologie ! J’ai alors refusé de retirer ma future publication par méfiance.

Entretemps, j’avais envoyé une copie de mon manuscrit à un allergologue parisien pour information ! Or, celui-ci me publia sans mon accord en écrivant une note de la rédaction particulièrement virulente. Ce pauvre allergologue écrivait que j’avais construit un « château de cartes qui ne manquerait pas de s’effondrer au vent du bon sens » ! Cet allergologue ne laissera ensuite aucune trace en allergologie ! Et la Revue Française d’Allergologie annula la publication de mon manuscrit original car déjà publié dans « Allergie et Immunologie » ! J’ai compris après cette malheureuse expérience qu’il ne fallait envoyer un manuscrit qu’à une seule revue !

Je pense qu’Alain de Weck a alors compris que le sujet était très sensible car de nombreux patients étaient concernés en dermatologie. De plus, Alain de Weck avait passé plusieurs années en dermatologie au début de sa carrière. Il avait certainement compris les enjeux d’une telle découverte potentielle qui était déjà protégée par copyright !

L’avis de ChatGPT (IA)

J’ai donc demandé à ChatGPT si Alain de Weck avait travaillé sur l’haptène nicotine.

J’avais alors aussi assuré mes arrières avec cette confirmation d’Alain de Weck en étant publié en septembre 1978 dans le British Medical Journal ! J’informais alors de la publication imminente des résultats positifs d’Alain de Weck. Celui-ci n’apporta aucun démenti à ma lettre à l’éditeur d’une grande revue anglo-saxonne !

Ainsi, la stratégie de l’industrie du tabac et pharmaceutique a été de garder un silence total sur ma recherche. En effet, des intérêts colossaux étaient en jeu concernant des millions de patients traités par des crèmes corticoïdes !

L’AFIS et les véritables raisons d’Alain de Weck

On sait qu’Alain de Weck avait des liens avec l’industrie pharmaceutique que l’on peut retrouver sur le site de l’AFIS ! Ce site est bien connu pour soutenir le lobby pharmaceutique !

Arthur Schopenhauer et les 3 phases pour l’émergence de la Vérité !

Nous connaissons la célèbre citation du philosophe Arthur Schopenhauer pour l’émergence de la Vérité :

Les 4 phases de l’émergence de la Vérité par Jean-Pierre Petit

Récemment lors d’une conférence à Aix-en-Provence, Jean-Pierre Petit a proposé 4 phases pour l’émergence de la Vérité !

L’astrophysicien Jean-Pierre Petit avait publié en 1977 ses résultats qui ont subi le même sort que les miens en immunologie en 1978 ! Lors de sa conférence, cette troisième étape « On l’ignore » a particulièrement résonné en moi…

Bernard Jean Louis SUDAN

Bernard Jean Louis SUDAN a été responsable d’un laboratoire de toxicologie et de pharmacologie à Bâle, en Suisse, pendant plus de trois décennies et a mené conjointement ses recherches privées sur sa propre dermatite séborrhéique familiale. Il a publié en 1978 l’étiologie possible de la dermatite séborrhéique, une allergie à l’haptène nicotine du tabac et des cigarettes électroniques confirmée maintenant. Récemment, il a publié l’efficacité d’une pommade au chlorure de magnésium à 10 % pour les dermatites séborrhéiques/atopiques !

https://www.researchgate.net/profile/Bernard-Sudan

https://www.dermiteseborrheique.net
https://www.bernardsudan.net/

https://www.youtube.com/channel/UCeQB3vdsKeZU-E0zORZr0vQ?view_as=subscriber

AIMSIB: Dermatite Séborrhéique Origine et traitement

AIMSIB: Le magnésium des sels de la mer morte en dermatologie