Influence du soleil sur le phénomène de la mémoire de l’eau

Activité solaire

Dans une publication du 23 septembre 2023, le chercheur Igor V. Shevchenko analyse la capacité des molécules d’eau à s’autoorganiser selon l’activité solaire.

https://www.opastpublishers.com/open-access-articles/influence-of-the-sun-on-water-memory.pdf

La publication historique de 1988 dans Nature

En juin 1988 le chercheur Jacques Benveniste et ses associés ont publié un rapport très intéressant déclarant que l’eau est capable de mémoriser la structure d’anticorps anti-IgE dissous et de conserver son efficacité biologique après de fortes dilutions et un facteur de 10120.

https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/video/cac90009662/la-memoire-de-l-eau-affaire-benveniste

https://www.researchgate.net/publication/20701366_Human_basophil_degranulation_triggered_by_very_dilute_antiserum_against_IgE

Démonstration scientifique

Le chercheur a démontré cette influence du soleil avec des mesures régulières du taux de l’hydrolyse du phosphite de triéthyle dans l’acétonitrile pendant 6 années de 2015-2020. Cette période comprend 5 années du deuxième semestre du 24ème cycle solaire 2015-2019 et la première année 2020 du 25ème cycle.

Variations selon les saisons

Les agrégats d’eau sont extrêmement sensibles à l’influence extraterrestre associée aux variations de l’activité solaire et de la distribution de l’énergie solaire autour de la Terre. Pour cette raison, à 20 °C, l’hydrolyse du phosphite de triéthyle en juillet 2016 était d’environ 200 fois plus qu’en décembre 2018.

Vérification depuis 1988

La vérification expérimentale de l’effet « mémoire de l’eau » a eu lieu le 4 juillet 1988, pendant la période de l’activité du 22ème cycle solaire, qui a commencé en septembre 1986.

Il est important de noter que ce cycle était l’un des plus courts dans l’histoire des observations depuis 1755. Le temps de croissance de l’activité solaire de minimum à maximum était de seulement 3,2 ans.
Par conséquent, en juillet 1988, l’activité solaire a atteint son maximum et a été intensifiée par la période estivale. Ceci est également confirmé par le fait qu’à la toute fin du mois de juin la formation de muons peut fortement augmenter.

Et les expériences originales qui devaient être vérifiées, avaient été menées au début du cycle, lorsque l’influence solaire était faible. Par conséquent, le 4 juillet 1988, les agrégats d’eau ont été soumis à des influences et leurs propriétés ne pouvaient pas être stables, en particulier compte tenu des déviations quotidiennes de l’influence solaire. Donc Il était erroné d’utiliser ces résultats pour l’évaluation de l’existence de la « mémoire de l’eau » dans son ensemble.

Un piège pour John Maddox

J’avais piégé l’éditeur de Nature en lui demandant son avis sur le test de dégranulation des basophiles humains de Jacques Benveniste. En effet, le Baso-Kit commercialisé par Mérieux depuis 1978 était en corrélation totale avec la détection des IgE spécifiques (RAST).

John Maddox me répondit le 14 septembre 1988 que le test de Benveniste pour les allergies courantes n’était pas en cause. Mais John Maddox ne pouvait accepter un effet à hautes dilutions sans molécule car impossible dans le paradigme actuel.

Bernard SUDAN
Bernard SUDAN

Ex Chef de laboratoire en toxicologie et pharmacologie LabHead Ciba-Geigy, CIBA, Novartis, Bâle, 1975-2006 Research Nicotine as a hapten in seborrheic dermatitis, The Lancet, British Medical Journal, British Journal of Dermatology, Food and Chemical Toxicology, « Nicotine and Immunology » in Drugs of Abuse and Immune Function Ronald R. Watson ed.

https://www.dermiteseborrheique.net

https://www.bernardsudan.net/

https://www.youtube.com/channel/UCeQB3vdsKeZU-E0zORZr0vQ?view_as=subscriber

https://blogs.mediapart.fr/bernard-sudan/blog/110720/dermite-seborrheique-et-fiasco-de-la-recherche-en-dermatologie

https://blogs.mediapart.fr/bernard-sudan/blog/170818/de-1887-2020-l-effondrement-du-dogme-de-la-dermite-seborrheique

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