Chimie médicinale de l’ortie piquante
Une récente recherche internationale (Pakistan, Inde, Nigéria, Égypte, Bangladesh, Arabie Saoudite, Suède et Italie) résume la chimie médicinale de l’ortie piquante, Urtica dioica: https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC10176313/

Composés naturels de l’ortie piquante
Les feuilles, la tige et la tige d’Urtica dioica ont trouvé des applications dans le domaine de la nutrition, des cosmétiques, du textile, de la lutte antiparasitaire et de la pharmacologie.
À cet égard, de nombreuses recherches internationales ont isolé des composants chimiques bioactifs tels que les flavonoïdes, les acides phénoliques, les acides aminés, les caroténoïdes et les acides gras.
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Lutte contre la neurodégénérescence
Les chercheurs ont étudié plus de 80 publications consacrées au mécanisme de lutte contre la neurodégénérescence par l’ortie piquante, Urtica dioica. Il y a un nombre croissant de maladies neurodégénératives telles que la maladie d’Alzheimer (MA), la maladie de Parkinson (MP), la maladie de Huntington (MH).
Mécanisme neuroprotecteur potentiel d’action d’ Urtica dioica et de ses composants
Des rapports récents soutiennent le potentiel de l’ortie piquante et de ses extraits contre les maladies neurodégénératives dans plusieurs modèles différents.
On peut voir une représentation graphique reprenant les voies impliquées dans les effets neuroprotecteurs potentiels de Urtica dioica dans la figure ci-dessous. De plus, de nombreuses publications ont étudié les différents mécanismes moléculaires ainsi que les modèles expérimentaux.

Neuroprotection d’Urtica dioica
L’efficacité neuroprotectrice des plantes médicinales peut être obtenue en présentant divers mécanismes. Ainsi on peut évaluer l’activité antioxydante, l’inhibition de l’inflammation et la prévention de l’accumulation d’agrégats de protéines polyubiquitinées dans le cerveau et en améliorant la signalisation protectrice.
Urtica dioica a fourni une activité neuroprotectrice via la modulation de différents marqueurs inflammatoires et biochimiques. De plus cela met en évidence le potentiel significatif dans la gestion de la neuroinflammation.
Bernard Jean Louis SUDAN a été responsable d’un laboratoire de toxicologie et de pharmacologie à Bâle, en Suisse, pendant plus de trois décennies et a mené conjointement ses recherches privées sur sa propre dermatite séborrhéique familiale. Il a publié en 1978 l’étiologie possible de la dermatite séborrhéique, une allergie à l’haptène nicotine du tabac et des cigarettes électroniques confirmée maintenant. Récemment, il a publié l’efficacité d’une pommade au chlorure de magnésium à 10 % pour les dermatites séborrhéiques/atopiques !
https://www.researchgate.net/profile/Bernard-Sudan
https://www.dermiteseborrheique.net
https://www.bernardsudan.net/
https://www.youtube.com/channel/UCeQB3vdsKeZU-E0zORZr0vQ?view_as=subscriber
AIMSIB: Dermatite Séborrhéique Origine et traitement
AIMSIB: Le magnésium des sels de la mer morte en dermatologie


