Les archives Jacques Benveniste
Dans la présentation générale du Laboratoire DigiBio, Jacques Benveniste résumait l’historique de ses travaux ainsi que la situation actuelle en 1998. Cette période est cruciale car l’on passe de la « Mémoire de l’eau » à la « Biologie Numérique ».
https://jacques-benveniste.org

Ensuite Jacques Benveniste développe sa stratégie et surtout le développement industriel futur.

Jacques Benveniste et « Libération »
Dans un article du 26 août 1999, le journaliste de « Libération » était assez objectif pour résumer les travaux actuels de Jacques Benveniste. On peut mieux comprendre en 2024 l’évolution de la situation alors que l’industrie pharmaceutique n’a plus aucune innovation viable. On peut également comprendre l’acharnement des conservateurs qui voient d’un mauvais œil l’émergence d’une nouvelle stratégie contre les maladies. La biologie numérique est réellement un danger pour ceux qui ne veulent rien changer !

De Newton à Einstein !
Jacques Benveniste ne s’est pas dilué dans l’affaire de la mémoire de l’eau. «L’erreur fait partie du processus scientifique. C’est parce que Newton s’est trompé qu’on a eu Einstein. Je suis ostracisé parce que j’aurais commis une erreur», s’insurge le biologiste. Onze ans après un scandale qui l’a «grillé avec la majorité de l’establishment scientifique de la planète», ce médecin immunologiste n’en démord pas : «Mes expériences sont en voie de reproductibilité complète», assure-t-il.

Des vibrations électriques
Ses vibrations électriques peuvent peut-être, selon lui, être codées comme une voix sur un CD et déposées sur la carte son d’un ordinateur. En 1994, il dépose un brevet et crée en 1997 la société Digibio avec un business angel. Rejoint par un informaticien, il se sent « comme Lindbergh, en passe de réaliser le premier vol transatlantique : on envoie le signal d’une molécule à Chicago via Internet, il nous revient et on le fait marcher. À terme on pourra soigner à distance », jubile le premier «biologiste de l’ère de l’information».

Bernard Jean Louis SUDAN a été responsable d’un laboratoire de toxicologie et de pharmacologie à Bâle, en Suisse, pendant plus de trois décennies et a mené conjointement ses recherches privées sur sa propre dermatite séborrhéique familiale. Il a publié en 1978 l’étiologie possible de la dermatite séborrhéique, une allergie à l’haptène nicotine du tabac et des cigarettes électroniques confirmée maintenant. Récemment, il a publié l’efficacité d’une pommade au chlorure de magnésium à 10 % pour les dermatites séborrhéiques/atopiques !
https://www.researchgate.net/profile/Bernard-Sudan
https://www.dermiteseborrheique.net
https://www.bernardsudan.net/
https://www.youtube.com/channel/UCeQB3vdsKeZU-E0zORZr0vQ?view_as=subscriber
AIMSIB: Dermatite Séborrhéique Origine et traitement
AIMSIB: Le magnésium des sels de la mer morte en dermatologie


